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Trucs et Astuces

La section Trucs et Astuces, une gracieuseté d'IDÉA Innovation PME  
 




Produits cannibals, concurrencez-vous vous-mêmes!
Les préliminaires de la R&D : l'état de la technique
Ma PME peut profiter des projets de recherche universitaire
Un prototype à la bonne hauteur
Quand développer un nouveau produit ?
Le prototypage rapide : passez à la vitesse supérieure pour concrétiser vos idées 


Pour une explosion d'élans créatifs...
Le brainstorming... Il n'y a pas que cela dans la vie!
5 idées pour avoir de nouvelles idées *Nouveau
Des excursions en terres étrangères pour accroître sa créativité *Nouveau


Les visites chez les clients : écouter pour mieux vendre
Votre agent de marketing au département des achats
Organiser sa quête d'information stratégique *Nouveau
Surveiller les marchés et devenir un leader *Nouveau
Se lancer en affaires : les premiers pas 
Passer d’une « culture R&D » à une « culture marketing » 



Plus que «parfaits», les consommateurs veulent des produits «à sensation» 

Désormais, les consommateurs sont très préoccupés par l’interaction qu’ils ont avec les produits et les services. Il faut qu’ils soient parfaits. Et pourtant, même à ce niveau, peu réussissent à satisfaire complètement les attentes. Les entreprises doivent donc penser différemment. Il faut maintenant offrir une expérience nouvelle. Comment? En tentant de découvrir les besoins cachés des usagers. Il faut surprendre! C’est dans cet état d’esprit que travaillent les meilleurs designers de produits. Ils photographient tous les comportements des usagers au quotidien dans une situation donnée, et tentent d’observer les améliorations possibles dans tous les cas. C'est comme ça que sont nés l'iPhone, la fameuse console de jeux Nintendo Wii, ou encore, pour donner un exemple plus concret, l'ensemble de la nouvelle génération de brosses à dents (ergonomiques, pour enfants, à tête rotative, avec indicateur d'usure, etc.).



Produits cannibals, concurrencez-vous vous-mêmes!


Le meilleur moyen de ne pas se faire dépasser par la concurrence, c’est de concurrencer vous-mêmes vos propres produits.

Un nouveau produit qui sort sur le marché connaît souvent une forte popularité puisqu’il est seul pour répondre à la demande.  

 
Si le produit connaît un réel succès, il ne tardera pas à être copié par la concurrence, copies généralement moins dispendieuses puisqu'on aura mis les efforts non pas sur la recherche et le développement, mais sur la réduction des coûts de fabrication et la valeur ajoutée (en lui ajoutant par exemple fonctions supplémentaires). On parle alors d’érosion du marché.

Pour conserver la tête du peloton, il vous faudra faire ce qu’on appelle de la «cannibalisation de produit». Il s’agit de développer soi-même, dès le lancement du premier produit, un second, renouvelé et amélioré.


Les préliminaires de la R&D : l'état de la technique

Avant d’entreprendre des activités dispendieuses de recherche et développement, nous devrions toujours poser les deux questions suivantes :
 
• La technique que nous souhaitons mettre au point existe-t-elle déjà?
• Si oui, cette technique appartient-elle à quelqu’un d’autre?
 
C’est ce qu’on appelle vérifier l’état de la technique.
 
Pour ce faire, plusieurs sources sont disponibles; publications scientifiques, documents de conférence, contacts avec les confrères, Internet, etc. L’une des sources les plus fiables mais sous-utilisées, avouons-le, sont les bases de données de brevets, qui contiennent une mine d’informations sur les techniques existantes et les personnes qui les détiennent. On peut aussi avoir une bonne vue d’ensemble des principaux protagonistes dans un domaine particulier.
 
Les bases de données de brevets contiennent des informations introuvables ailleurs. L’invention doit y être décrite de façon détaillée suffisamment pour qu’une personne du métier puisse la reproduire.
 
Ces bases sont facilement accessibles par Internet et en plus, l’information est à jour.
 
Cette recherche devrait s’effectuer autant avant et pendant les activités de recherche qu’avant la commercialisation d’un nouveau produit ou procédé.
 
Pour recevoir plus d’information ou recevoir de l’aide pour votre recherche : IDEA


 

De nombreuses découvertes universitaires ont un bon potentiel pour aboutir à une innovation qui pourrait être utile à votre entreprise. Malheureusement, les chercheurs s’intéressent davantage à leur objet de recherche qu’aux aspects inhérents à la commercialisation de leur découverte. De l’autre côté, peu d’entreprises connaissent les moyens de nouer des rapports avec ces milliers de chercheurs, mais auraient de forts atouts pour commercialiser les produits découlant de ces recherches.
 
Alors comment avoir accès aux plus récentes découvertes?
 
Au Québec, il y a d'abord les Centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT). On en retrouve dans plus de la moitié des Cégeps. Les 35 CCTT constituent un réseau d’expertises sectorielles accessibles en région. Les experts sont sensibilisés aux problèmes technologiques des secteurs qu’ils desservent et ont développé un savoir-faire en transfert de  connaissances, ce qui en fait des partenaires de choix pour les entreprises désireuses d’innover et d’acquérir de nouvelles technologies.
 
En deuxième lieu, il y a les sociétés de valorisation de la recherche. Chacune d’entre elles (5 au Québec) est partenaire d’une ou de plusieurs universités. Par exemple, les Universités du Québec sont associées au Groupe Valeo. Ces cinq sociétés ont comme mandat de protéger la propriété intellectuelle des inventions des chercheurs universitaires et de chercher des partenaires pour commercialiser le fruit de leurs travaux. Les entreprises peuvent y acquérir des licences pour utiliser les technologies développées. Cela permet de partager les coûts et les risques inhérents à des projets de recherche, facilite le transfert des résultats de la recherche publique vers l’industrie, donne accès à l’expertise des chercheurs universitaires et favorise la création d’alliances stratégiques. Vous pourriez ainsi bénéficier de connaissances scientifiques de pointe.
 
Enfin, il y a la possibilité de faire appel aux « BLEU » (bureaux de liaison Entreprise-Université) pour y signer un contrat de recherche exclusif.
 
N.B. : Les grandes entreprises profitent largement de ces ressources. Les PME peuvent en faire autant. Il suffit de s’informer.
 

Voici un truc simple concernant l'échelle du prototype. Pour valider l’esthétique d’un gros produit en présentant un modèle à échelle réduite, il faut l’installer de façon à donner aux observateurs une hauteur de point de vue réaliste qui tient compte de cette échelle. Par exemple, pour une maquette de véhicule terrestre à l’échelle 1/10, il faudrait l’installer sur un socle d’une hauteur approximative de 1.53m. De cette façon, une personne de taille moyenne qui circule autour du socle aura sur le modèle le même point de vue que si elle était en présence du vrai produit.


Quand développer un nouveau produit ?

Pour créer un nouveau produit, vous pouvez identifier un besoin et rechercher ensuite votre propre solution. Mais il existe également une autre méthode.

Cette autre méthode consiste à examiner, dans un premier temps, les travaux de recherche qui ont récemment abouti à de nouvelles technologies et à identifier ensuite un besoin parmi les clients éventuels de ces technologies. L’adoption et l’adaptation d’une technologie existante sont toujours moins coûteuses que la recherche et le développement de nouveaux produits par votre société. Vous utilisez ainsi d’une manière efficace les investissements réalisés par d’autres, qui effectuent les travaux de recherche à votre place.

Les industries, les universités et les gouvernements dépensent des milliards chaque année pour la recherche et le développement. Il s’agit d’une ressource importante, qui est à votre entière disposition, sans aucun frais, et vous permet de trouver de nouvelles idées de produits.

Source: Cordis


« Le prototypage rapide » : passez à la vitesse supérieure pour concrétiser vos idées *Nouveau

La définition de l’innovation reflète un changement à travers une idée qui tire son origine d’un concept vaste et flou se matérialisant par de nouveaux produits, services ou modèles d’affaires. C’est pourquoi l’étape à ne pas manquer dans votre processus d’affaires est celle du prototypage. Autrement dit, créer une représentation physique ou une simulation de l’idée permet aux gens d’interagir avec le concept. La réaction et les commentaires des clients face au prototype définiront ce qu’il faut conserver, ce qu’il faut jeter ainsi que ce qu’il est nécessaire d’ajouter. Votre produit sera donc mieux adapté à son marché, à ses utilisateurs.

Les quatre phases liées à l’approche du « prototypage rapide »

1. Réaction : l’utilisateur peut réagir face à une concrétisation de ses idées. Il peut donner ses premières impressions ;
2. Interaction : l’utilisateur peut interagir de manière physique avec le prototype. Il le manipule à sa guise et peut l’utiliser pour simuler des situations ;
3. Feedback : vous pouvez capturez les commentaires et les réactions de l’utilisateur face au prototype. Il est nécessaire de bien observer les usagers, leur aisance dans la manipulation, leurs expressions et de prendre en considération leurs recommandations ;
4. Réponse : révisez et ajustez le prototype en tenant compte des commentaires.

Les avantages

Le prototypage aide à :

Déterminer le produit ou le service qui correspond aux besoins du marché ;

Réviser vos erreurs ;

Définir le marché, le produit ou le service grâce à l’étude des réactions et des commentaires des clients lors de la phase de test ;

Déterminer la demande actuelle du produit et sa valeur marchande sur le marché.

Identifier les incertitudes liées au produit ;

Générer de l’engouement pour le produit et votre compagnie en exposant vos idées.


Le prototypage rapide fait partie intégrante du cycle de l’innovation. Il n’est pas nécessaire de créer des modèles très dispendieux.


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Pour une explosion d'élans créatifs...

Difficile, la créativité, surtout quand notre entreprise connaît du succès. En effet, la croissance d’une entreprise nécessite une organisation de plus en plus complexe alors même que sa tolérance au risque diminue. La croissance de l’entreprise devient donc son propre frein puisque l’environnement idéal de créativité et d’innovation nécessite souplesse et petites équipes.

Il s’agit donc de recréer un environnement où la créativité est au cœur des valeurs et des actes de sa société.

Faire éclore les élans créatifs est tout un défi! Voici quelques idées pour soutenir votre démarche :

Comme l’entreprise qui grandit a plus de difficulté à innover, divisez votre organisation en petites entités

Embauchez des gens qui sont prêts à foncer et capables d’envisager les problèmes d’une manière non conventionnelle, et donnez-leur autant de liberté que de responsabilités, sécurisez leurs postes et valorisez leur travail plutôt que leur titre ou leur expérience passée

Formez des équipes multidisciplinaires

Donnez le droit à l’erreur, autant à vous-même qu’à vos employés

Formez, formez et formez

Expliquez comment l’innovation contribue à la génération de revenus et aux économies de coûts

Organisez des activités qui favorisent les interactions entre les nouveaux employés et les plus anciens

 

Créez une équipe qui sera chargée de diriger les changements nécessaires pour maintenir l’innovation et de surveiller les activités de l’entreprise pour s’assurer qu’il n’y a pas d’incohérence entre les pratiques attendues et celles mises en œuvre


Définissez des objectifs clairs à court terme, mesurez le progrès et communiquez tous les signes de succès

 
Le brainstorming... Il n'y a pas que cela dans la vie!

C’est connu. Pour développer des produits ou des services qui s’avèreront des percées commerciales, il faut générer une quantité astronomique d’idées créatives.
On connait tous des techniques de brainstorming ou de remue-méninges, ces méthodes créatives de résolution de problèmes pratiquées en groupe et fréquemment utilisées dans la génération de concepts de produits. En fait, le brainstorming n'est qu’une des nombreuses méthodes d’idéation que l'on peut utiliser.
 
En voici d’autres que vous pourrez essayer la prochaine fois:

 

Les techniques d’idéation convergente, qui sont en fait la réorganisation des idées générées par le brainstorming, qui consistent à évaluer seulement les bonnes idées. Pour ce faire, on vote pour ne garder que les idées portantes, on les organise et finalement on les compare entre elles à l’aide de caractéristiques spécifiques, comme l’analyse des forces, des faiblesses, des opportunités ou des menaces.
 


Les logiciels d’idéations. Oui, il existe même des logiciels générateurs d’idées! Ces logiciels font automatiquement des associations avec des idées. Les techniques diffèrent, dépendamment des logiciels utilisés.
 
Et pour stimuler l’idéation, des petits trucs : Créez une adresse courriel spéciale, par exemple idée@macompagnie.com, par laquelle les employés pourront envoyer leurs idées à tout moment, ou encore la boîte à suggestions, ce n’est pas démodé du tout! L’idée(!), c’est d’en générer des tonnes, et pas juste lors de séances d’idéation : Écoutez vos vendeurs, et surtout traitez les idées avec respect.

Lors de vos prochaines séances de brainstorming, soyez créatif!

 
5 idées pour avoir de nouvelles idées *Nouveau

 
1-

Regardez les sujets chauds de l’actualité;
 

2-

Chercher le moyen d’appliquer les stratégies de succès des autres entreprises dans la vôtre;
 

3-

Allez lire les blogs, vous aurez ainsi gratuitement accès à plusieurs penseurs et experts reconnus dans différents domaines;
 

4-

Joignez les réseaux de votre secteur, d’intérêt stratégique ou formatif;
 

5-

Parlez à vos clients, discuter de ce qui les intéresse, de ce qu’ils veulent développer, de leurs problèmes d’entreprises, et voyez ce que vous pouvez faire pour eux.
 



 

En quête constante d’innovations, les directions d’entreprises se montrent friandes de learning expeditions, ces voyages d’études qui permettent, comme le soulignait le philosophe français Taine, de voyager « pour changer, non de lieu, mais d’idées ». L’objectif de tels voyages n’est pas de procéder à un simple benchmarking ou à de la reproduction pure et simple de meilleures pratiques. Ils visent à provoquer un déclenchement, un décalage dans l’entreprise qui se vive se façon collective afin d’y accroître la créativité.

Pour ce faire, les entreprises font appel à des sociétés spécialisées dans ce type d’expéditions à l’instar de Leaders’Quest, une fondation caritative britannique. Aux rencontres classiques avec des personnalités politiques, des entrepreneurs locaux, des groupes de lobby, des philosophes ou des professeurs, s’ajoutent des participations à des ateliers, des activités pratiques, des sessions d’observation et des moments d’immersion. Le plus souvent, le partage d’expériences avec des homologues, parfois venus d’horizons géographiques différents, se révèle enrichissant. Au final, c’est de cohésion d’équipe, de complicité ou de partage d’une histoire commune dont les employés parlent.

Des résultats palpables :


Créer des histoires communes ;


Rapprocher des équipes à travers des émotions collectives ;
 


Renforcer l’efficacité des réseaux au sein d’un groupe ;
 


Doper le développement d’une culture commune ;
 


Mieux comprendre la structure d’un marché ;


Approfondir une stratégie d’internationalisation ;
 


Comparer différentes pratiques commerciales ;
 


Faire émerger des leaders.

PME, vous pouvez atteindre ces objectifs à votre échelle en organisant des séminaires et des lacs-à-l’épaule (lire aussi : 10 raisons d'organiser à un lac-à-l’épaule) hors de l’organisation et en favorisant les travaux d’équipe.

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Vendre son produit : le secret est dans la sauce *Nouveau

Pourquoi les fabricants de produits régionaux n’offriraient-ils pas un service de livraison à domicile? Voilà une façon originale de se démarquer dans le marché aujourd’hui. Pour réussir, il faut conquérir le marché de proximité en créant une intimité avec son client. C’est d’autant plus vrai avec la présence des grands magasins qui offrent des produits à des prix dérisoires grâce à leur pouvoir d’achat. C’est donc dans la manière de présenter son service qu’on peut faire une différence. Il faut proposer des activités complémentaires : cela fait partie d’une stratégie de différenciation incontournable. De plus, cela amène très souvent la création de nouveaux emplois. Mais attention, votre spécificité doit être «percevable» et rentable. Si le client ne perçoit pas votre valeur ajoutée, il optera pour le meilleur prix plutôt que pour le service personnalisé.


Les visites chez les clients : écouter pour mieux vendre

Une relation avec un client, ça se bâtit! Pour vendre, nous avons souvent recours à la sollicitation. Quoi de mieux qu’une bonne rencontre avec un client pour présenter notre nouveau produit! Des rencontres avec nos clients peuvent aussi être de toute autre nature. On peut organiser une rencontre pour identifier des opportunités à l’intérieur de l’entreprise visitée, ou pour confirmer une idée de nouveaux produits ou services. Ces visites peuvent être spontanées, sans objectif particulier, ou planifiées, lorsque vous désirez obtenir de l’information spécifique. L’objectif ultime : connaître les besoins des clients.
 
Lors de ces rencontres, il y a cependant des règles à respecter: on laisse le vendeur sur le terrain de golf!  Voici nos conseils:
 


Rencontrez le client chez lui. C’est souvent plus profitable que n’importe où ailleurs.
 


Invitez-y des membres de votre équipe de conception. C’est une excellente façon de rendre vos employés plus créatifs, plus productifs et plus engagés. Les discussions prendront aussi une autre tournure et mettra en confiance votre client. En plus de construire une relation avec ce client, vous découvrirez peut-être des problèmes qui deviendront pour vous une belle opportunité!


Finalement, ce n’est pas le temps d’en profiter pour présenter vos nouveaux produits! Si vous croyez que ce client aurait avantage à connaître votre tout dernier « champion », planifiez par la suite une rencontre pour en discuter.
 

 

En tant que gestionnaire, vous devez penser à orchestrer les différents départements de votre entreprise. Pourquoi ne pas commencer par ceux de marketing et d’achat.

La raison est fort simple. Le rôle de l’agent de marketing est de cibler les besoins des marchés et de prévoir votre production. Il devient donc impératif qu’il travaille de concert avec les acheteurs de matières premières, puisqu'il prend davantage en compte les besoins à long terme, avec en tête une stratégie d’affaires plus élaborée. Il sait anticiper les besoins et a moins l’obsession des résultats à court terme.


 
 

Dans une entreprise, l’information va servir directement à la prise de décisions, d’où son importance et sa valeur critique. Cependant, Internet regorge d’une quantité incroyable d’informations erronées et de sources plus ou moins fiables parmi lesquelles se trouve l’information que vous cherchez. Facile d’être noyé dans cet océan de renseignements! Et il ne suffit pas d’être abonné à quelques journaux ou magazines spécialisés pour pouvoir dire qu’on est vraiment au fait de ce qui se passe dans notre milieu d’affaires. Voici cinq trucs pour organiser au mieux votre quête d’information :

 

1. Lister et définir toutes les informations que vous souhaitez obtenir (« wish list ») ;

2. Organiser cette liste par ordre de priorité en donnant une valeur aux informations ;

3. Retenir celles auxquelles vous pouvez accéder de manière réaliste en termes de temps et de budget ;

4. Distinguer les besoins sporadiques, comme l’information ponctuelle, des besoins continus qui concernent la veille ;

5. Qualifier les sources d’information que vous possédez déjà à l’interne.

 

Une fois ces étapes franchies, vous aurez une idée plus claire de vos besoins et vous pourrez faire appel à un spécialiste externe ou former une personne en interne pour effectuer une veille qui permettra à votre entreprise de faire le lien entre les technologies et les affaires afin de trouver des solutions innovantes et des opportunités stratégiques pour l’organisation.


 

Surveiller les marchés et devenir un leader *Nouveau


Devenir leader dans un domaine ne relève pas de l’exploit. Cela demande une certaine rigueur et un certain temps avant d’atteindre la réussite. Voici cinq pratiques à opérer au sein de votre entreprise :

1. S’assurer de la compatibilité du produit avec le marché visé. On peut avoir les produits les plus performants du monde, mais s’ils ne correspondent pas à un besoin, le marché ne s’ouvrira pas pour autant ;
2. Cibler un marché porteur qui se développe rapidement ;
3. Développer un solide réseau commercial pour initier des partenariats, sous-traiter et soigner son réseau de distributeurs ;
4. Implanter un service marketing aux aguets sur Internet et dans les salons pour obtenir de l’information stratégique, dénicher des opportunités d’affaires et contribuer à une visibilité externe ;
5. Favoriser le développement de produits innovants et les prix compétitifs afin de rester maître du marché ciblé.


 

Se lancer en affaires : les premiers pas 


Par quoi commencer? Tout d’abord, sans idée innovante, un projet n’a pas de raison d’être. Parfois, un concept mérite d’être repensé, confronté à l’intelligence d’autrui, voire même abandonné pour gagner en pertinence. Un projet innovant est évidemment nécessaire, bien que cela reste insuffisant. Le véritable point de départ de toute création d’entreprise se situe ailleurs. Le moteur de l’aventure, c’est le besoin du marché! Une étude doit être menée pour s’assurer des opportunités commerciales et stratégiques. Pour ce faire, les méthodes et les moyens fluctuent. Le business plan (ou plan d’affaires) est un document entre dix et trente pages qui présente le projet dans sa globalité : les éléments clés, les obstacles, les solutions recherchées, les partenaires potentiels et les ressources. Il sert essentiellement à mettre ses idées par écrit. L’autre solution consiste à diviser la démarche en deux temps : dans un premier temps, analyser le pourquoi en constituant un dossier d’opportunité et dans un second temps expliquer la mise en œuvre en réalisant un plan d’action. Dans les deux cas, une perception claire du marché reste la condition obligatoire.

Ensuite, vous devez être capable de maîtriser toutes les facettes de la vie d’une société : fiscalité, gestion du personnel, communication, aspects juridiques et administratifs. Pour cela, pensez à recourir aux formations nécessaires. Vous devez également veiller à bien cibler vos objectifs et à identifier le profil de votre entreprise.

Enfin, comment financer votre projet d’entreprise? Pour débuter, n’hésitez pas à prendre des risques en mettant de l’argent de vos poches ou à en demander à des proches. Cela permet en outre de démontrer aux financiers votre engagement dans le projet. En plus des emprunts bancaires et des donations, il faut aussi envisager les aides indirectes des incubateurs ou les subventions gouvernementales. Il y a aussi la solution d’une prise de participation d’un tiers, le financement par un investisseur privé ou, plus rarement, les clubs de « business angels ». Quoi qu’il en soit, la trilogie « family, fools and friends » (la famille, les investisseurs privés et les amis) reste l’option privilégiée pour obtenir des fonds!

Surtout, n’ayez crainte de l’échec, c’est un très bon moyen d’apprendre, sans compter que l’entrepreneuriat constitue une très belle aventure humaine et professionnelle.

 

 

Passer d’une « culture R&D » à une « culture marketing » 


Les PME québécoises sont de mauvaises élèves en matière de commercialisation de leurs innovations. Le passage d’une « culture de R&D » à une « culture marketing » s’impose. Ce passage implique :


Un déplacement de l’effort de recherche vers l’effort de vente ;


Une réduction de nombre de produits présents dans le porte-folio de l’entreprise ;


Une plus grande écoute des besoins des clients de manière à mieux adapter les nouveaux produits à leurs besoins ;
 


Une réduction du temps de lancement de nouveaux produits, une mutualisation des efforts de commercialisation par des ententes de coopération sur les marchés étrangers ;
 


Une consolidation du secteur, etc.
 

Pour ce faire, il convient de renforcer les capacités internes de l’entreprise au niveau du marketing et de la gestion stratégique de l’information en provenance des marchés proches ou éloignés (lire organiser sa quête d’informations stratégiques) à commencer par les équipes dirigeantes et le personnel de gestion.

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Décider: mode d'emploi

Face à l’incertitude liée à la prise de décision, les décideurs se rassurent en s’appuyant sur tout un essaim de facteurs : intuition, expérience passée, comparaison, conseil d’un ancien, hasard... À ce petit jeu, certains décideurs sauront mieux que d’autres combiner les facteurs selon la nature du contexte, et auront ainsi le sentiment de minimiser la marge d’incertitude.

Les différentes méthodes de prise de décisions peuvent être évaluées selon quatre principaux critères : la fiabilité, la rapidité, la crédibilité et la facilité de mise en œuvre. Voici un survol de méthodes qui pourront vous aider, selon les critères qui vous sont indispensables pour votre projet.

1. Réfléchir en solo : facile à mettre en œuvre mais peu crédible
2. Analyser les chiffres : fiable et crédible, mais parfois difficile à mettre en œuvre
3. Opter pour le collectif : très fiable, mais moins rapide et parfois difficile à mettre en œuvre
4. Se tourner vers un tiers : assez crédible et facile à mettre en œuvre, mais parfois peu fiable et moins rapide
5. Se fier à son intuition : grande fiabilité, mais peut prendre plus de temps, être moins crédible vis-à-vis des tiers
6. Agir, puis réfléchir : très rapide et facile, mais parfois non crédible et non fiable
7. Ne pas se décider : très peu d'avantages, à part la facilité
8. Utiliser le mind mapping : très fiable
9. Faire comme tout le monde, surtout rapide et facile
10. S’en remettre au hasard, facile et rapide, mais nul en ce qui a trait à la fiabilité et à la crédibilité

Astuce tirée du Journal du Net (
voir l'article original)

Pour aller plus loin : « Les décisions absurdes », de Christian Morel

« Il arrive que les individus prennent collectivement des décisions singulières : ils agissent avec constance dans le sens totalement contraire au but recherché. Ces décisions absurdes se traduisent par des erreurs radicales et persistantes. Elles sont observées dans des mondes aussi divers que ceux de la technologie, de la vie quotidienne et du management. Quels sont les raisonnements qui produisent ces décisions absurdes ? Les mécanismes collectifs qui les construisent ? Les jeux sur les finalités qui les justifient ? Quel est le devenir de ces décisions ? Comment peut-on à ce point se tromper et persévérer ? Ce sont les questions auxquelles Christian Morel répond à travers une analyse sociologique aux multiples facettes. »


Avec les moyens actuels (communication, technologies, transport, etc.), les distances géographiques sont négligeables. Plusieurs produits sont fabriqués dans différents pays, et commercialisés à la grandeur du globe. Si vous croyez pouvoir tout faire dans votre entreprise, vous avez peut-être raison. Mais si vous pensez tout faire mieux, une réflexion s’impose.

Tout faire soi-même n’est plus d’actualité. Vous devez vous concentrer sur votre spécialité et faire faire mieux ailleurs si cela est nécessaire, et surtout, moins couteux. Ne pensez pas à l’argent dépensé, pensez plutôt aux profits que vous ferez en présentant un produit au summum de la qualité et que les clients s’arracheront. Votre produit sera plus spécifique, plus précis, plus attirant (surtout si vous en confiez les soins à un designer industriel). Il deviendra alors plus populaire, plus reconnu, et vendra davantage, même si son prix est un peu plus élevé.


La culture des PME dans la tête des dirigeants

L’information n’est plus synonyme de pouvoir et garder tout pour soi est dépassé puisque les sources d’information sont presque infinies, particulièrement depuis l’éclatement d’Internet. Le vrai défi d’aujourd’hui est plutôt de réussir à faire circuler les savoirs à l’intérieur de l’entreprise pour que les employés aient facilement et rapidement accès à l’information qui les aideront à faire avancer vos projets. C'est ce que font vos plus dangereux concurrents.

S’adapter, travailler en équipe, déléguer, sont devenus des pratiques d’affaires incontournables. Mieux encore, cette pratique doit déborder des murs de l’entreprise. Le partage en réseau peut vous aider à trouver des contrats, à se faire connaître, à offrir un produit ou un service de meilleure qualité à plus bas prix. Il faut oser la confiance : faire confiance aux savoir-faire de vos partenaires, mutualiser les recherches et échanger les expériences et les pratiques d’affaires.


La clé d'une bonne équipe, c'est VOUS!

Facile de blâmer votre équipe pour sa piètre performance. Pourtant, l’atteinte des résultats ne dépend pas que de la chimie au sein de cette équipe. Elle dépend d’abord de l’implication de chacun des membres.

Dans une équipe, personne n’a d’autorité sur les autres. Par contre, si vous partagez les responsabilités et si vous vous sentez responsable de l’obtention des résultats visés, la contagion pourrait s’opérer.

Il faut redoubler d’ardeur, même si les autres ne le font pas, confronter ceux qui traînent la patte et aider vos coéquipiers à réaliser ce qu’ils gagneront si l’équipe connaît du succès. Voilà la plus simple et la meilleure façon d’améliorer les performances de votre équipe. 


 
Choisir des fournisseurs qui proposent des systèmes et non que des produits 

Les achats isolés se font de plus en plus rares dans les entreprises. Désormais, plusieurs fournisseurs proposent des solutions complètes. Si votre fournisseur vous vend des produits en série, vous devriez peut-être regarder ce que les autres offrent, ou négocier un nouveau service. Par exemple, certains fournisseurs peuvent gérer vos stocks, réduisant ainsi vos coûts d’approvisionnement et de gestion; tout en vous garantissant les prix pendant la durée de votre contrat. Qu'en dites-vous?

 

S’exporter à l’international constitue l’ultime défi pour une PME. Cela représente non seulement une opportunité extraordinaire mais également une nécessité, particulièrement pour les entreprises actives dans les segments de marché et le domaine des nouvelles technologies. Les premières expériences d’exportation se font généralement vers des marchés situés à de faibles distances, tant géographiques que culturelles. L’internationalisation de l’entreprise se poursuit alors en étapes successives, du développement des exportations à la prospection de nouveaux marchés plus éloignés et à l’ouverture de filiales commerciales, puis d’unités de production à l’étranger.

Les cibles pour les entreprises canadiennes

 


Étape préliminaire : connaître son marché local à la perfection ;
 


Première cible : les États-Unis. Nos voisins du Sud sont proches géographiquement et culturellement parlant. Ils sont en outre le plus grand marché au monde, avec un développement d’Est en Ouest similaire au Canada. Par exemple, un client de Vancouver aura plus d’affinités commerciales avec un consommateur de la côte Ouest américaine qu’avec un client basé à Toronto ;
 


Deuxième cible : l’Europe. L’introduction sur le marché a tout intérêt à se faire par un tiers. Ce marché où les contacts sont primordiaux nécessite de se tisser un solide réseau commercial.
 


Troisième cible : l’Asie. La patience est de mise avant un retour sur investissement. Ce marché privilégie les relations interpersonnelles très étroites qui demandent en autre du temps pour développer des affinités et atteindre une relation de confiance.


Dans tous les cas, lorsque vous développez un projet, vous devez tenir compte des coutumes locales dans les pays visés pour démontrer à vos interlocuteurs que vous possédez l’ouverture d’esprit nécessaire pour faire des affaires dans leur pays.

Pour plus d'information :


Avis aux gestionnaires :

1. Bannissez la peur de votre organisation. L’innovation s’associe aux sentiments de neuf et d’incertitude. Si les employés ont un sentiment de peur, ils ne pourront pas innover ;

2. Demandez à vos employés ce qu’ils aimeraient développer ou créer dans l’année à venir et suivez leur progression ;

3. Assurez-vous que tout le monde au sein de votre entreprise comprend bien le processus d’innovation et les rôles qui lui sont assignés ;

4. Offrez de la souplesse aux employés pour qu’ils puissent prendre le temps d’explorer de nouvelles opportunités et de collaborer tant à l’interne qu’à l’externe ;

5. Assurez-vous que chacun comprend la stratégie d’affaire de l’entreprise et que tous les efforts d’innovation vont dans sa direction. Cependant, gardez sous le coude les idées qui sortent du cadre de la stratégie mais qui sont trop bonnes pour être définitivement jetées ;

6. Apprenez aux employés à analyser et à sonder les nouvelles tendances, les nouveaux marchés, les nouvelles technologies et l’état d’esprit et les comportements de la clientèle ;

7. Apprenez-leur également l’importance cruciale de multiplier les réflexions, les expériences, les perspectives et les expertises. Attendez d’eux une diversité de compétences dans toutes les activités liées à l’innovation ;

8. Définissez de bons critères pour concentrer l’idéation. Néanmoins, des critères trop restrictifs peuvent étouffer cette recherche d’idées et perpétuer des hypothèses et des façons de penser désuètes. Prenez le temps nécessaire pour développer le marché et les paramètres de succès qui concerne votre entreprise pour le futur ;

9. Une équipe d’innovation est différente d’une équipe normale de développement de projets. Elle nécessite une façon de penser et des outils différents. Encouragez l’entraînement et la supervision de façon à ce que le travail de l’équipe d’innovation soit un succès ;

10. Achetez ou développez un système de gestion d’idées qui conservent les idées en état et qui encourage les employés à penser, à développer et à évaluer de nouvelles opportunités.


 

Six outils essentiels du Web 2.0 vous permettront d’obtenir de l’information et de gérer au mieux la communication de votre PME :

1. Le « wiki » ou « l’intranet » s’appliquent à toutes les formes d’organisation, dans l’industrie traditionnelle ou au sein des PME innovantes. Par exemple, les entreprises de construction peuvent se servir des wikis pour faire de la gestion de projets, documenter les pratiques exemplaires de leur domaine et créer et garder à jour des bottins d’experts. Utilisez-les pour produire une proposition importante et renforcer sur le plan social les relations entre employés ainsi que leur lien d’appartenance à l’entreprise.

2. Le « blogue », véritable tribune libre, un genre de journal de bord, permet à tout employé ou collaborateur de partager facilement une idée ou une expérience avec ses collègues ou partenaires, de réagir à un texte ou de faire des liens entre deux nouvelles.

3. Les « moteurs de recherche » permettent de trouver de l’information rapidement.

4. Le « fil RSS » pourrait être décrit comme un outil automatique de revue de presse. Dès qu’une page de nouvelles, que ce soit le blogue de l’entreprise ou les pages d’autres sites d’information, est dotée d’un fil RSS, il vous suffit de cliquer à l’endroit approprié pour vous y abonner. Résultat, les nouveaux titres seront affichés au fur et à mesure sur une page Web distincte qui n’appartient qu’à vous.

5. Les « outils d’étiquetage » offrent la possibilité aux internautes d’étiqueter les contenus qu’ils consultent. Par exemple, sur Del.icio.us, un gestionnaire de favoris, les internautes décident d’indexer une page Web en fonction des thèmes principaux qui y sont abordés. Dans un intranet, les outils d’étiquetage permettent aux visiteurs de structurer l’information d’une manière qui a du sens pour eux. Les étiquettes permettent aussi de construire des ponts automatiques entre les documents traitant de sujets similaires ou entre les personnes intéressées par un même sujet.

6. Les « outils de suggestion » renforcent l’utilité d’un wiki ou d’un intranet en classant les documents qu’il renferme selon leur popularité, ou en implantant des fonctionnalités du type « Vous avez aimé ce texte ? Vous devriez aimer celui-ci ».

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Cultivez l’innovation

Une entreprise innovante doit posséder une stratégie bien articulée, encadrer ses activités d’innovation et exploiter le potentiel créatif de ses employés. Cela passe nécessairement par de nouvelles valeurs et de nouvelles attitudes.

Voici quatre dimensions à travailler pour créer une vraie culture d’innovation :

1. Un leadership rassembleur et sans équivoque de la haute direction ;
2. Un personnel compétent et créatif, travaillant efficacement en équipe ;
3. Des valeurs de base claires et connues de tous afin de pouvoir prendre des décisions cohérentes à tous les niveaux en lien avec la stratégie d’innovation ;
4. Des valeurs associées à l’innovation qui se traduisent notamment par une mentalité d’ouverture, de liberté, de curiosité, de collaboration et de tolérance aux risques.

Au sein de votre organisation, cela se traduit par une attitude positive face aux risques, une bonne synergie interne et externe, un désir et un plaisir d’innover, une ouverture sur l’extérieur ainsi qu’une structure organisationnelle qui limite les obstacles pour encourager l’innovation.
 

Trouver la voie de l’innovation

Bien qu’il n’y ait aucun guide, il existe des attitudes qui vous aideront à emprunter les chemins qui mènent à l’innovation. Ce n’est pas juste une histoire de compétences, mais de façon de penser. Voici quatre moyens d’agir :

1. Misez sur votre propre connaissance : se connaître soi-même ainsi que son équipe. Rester attentif aux environnements d’affaires et aux défis qui inspire les meilleurs résultats pour votre personnalité vous aide à faire des choix de directions plus intelligents.

2. Foncez mais prenez du recul : « Qu’est ce qui s’est passé dans le monde qui pourrait avoir un impact sur mes objectifs? » Voici un exemple de question qu’un innovateur passionné doit se poser ; ou « Mon travail est-il en corrélation avec les tendances actuelles? ». L’innovation est encouragée par une combinaison d’intensité et de volonté pour reconsidérer les hypothèses, minimiser les risques d’arriver à une fin tragique et maximiser le potentiel pour trouver les meilleures directions.

3. Prenez le temps de grandir : on ne change pas le monde en un clin d’œil. Vous devez débuter avec des ambitions raisonnables à votre échelle. Résoudre un problème dans un champ défini a plus de bon sens. Sans oublier que beaucoup d’idées humbles au départ ont pu changer le monde. Le rêve ultime doit tout de même rester dans un coin de votre tête…

4. Célébrez la chance et les expériences passées : Einstein disait : « Ceux qui n’ont jamais fait d’erreur n’ont jamais tenté quelque chose de nouveau ». Quelques soient les succès ou les échecs et leurs parts de chance respectives, ils constituent l’histoire de votre entreprise. Ils doivent servir de ciment entre vos employés.


Source : BERKUN, Scott. The Myths of Innovation, O’Reilly Media, Inc., mai 2007, Canada, 176 pages.

Lu pour vous : L’innovation : boule à mythes?


10 bonnes raisons d’organiser un lac-à-l’épaule

De nos jours, le monde des affaires bouge sans cesse. Mission quasi-impossible pour les dirigeants et pour les gestionnaires de s’arrêter pour souffler et de planifier le futur. Un lac-à-l’épaule permet de respirer et de concentrer votre réflexion sur votre entreprise dans son ensemble, plutôt qu’à disperser vos énergies sur le détail de ses opérations. Ce temps d’arrêt peut ne durer qu’une demi-journée ou s’étaler sur plusieurs jours. L’atteinte des buts et des objectifs organisationnels est facilitée s’il y a une synergie au sein de l’équipe. Voici 10 bonnes raisons d’organiser et de participer à un lac-à-l’épaule :

1. S’arrêter pour définir sa vision et mieux la communiquer : plus votre conception de l’entreprise est limpide, plus votre direction est transparente et plus vous arrivez à mettre en œuvre des stratégies concrètes vous permettant de rapprocher vision et réalité ;

2. S’engager à atteindre ses objectifs pour mieux réussir : il s’agit ici de faire prendre leurs responsabilités aux employés face aux différents objectifs de votre organisation ;

3. Entretenir son image pour mieux affronter les obstacles : cela nécessite de comprendre comment elle est bâtie et comment la maintenir ou l’améliorer ;

4. Analyser ses réussites pour s’en inspirer : il est important de se remémorer les moments d’éclat et de les décortiquer afin qu’ils puissent être renouvelés ;

5. Faire état de ses talents et de ceux de ses collaborateurs pour une plus grande productivité : un lac-à-l’épaule permet de mettre en évidence le potentiel individuel et d’échanger sur les contributions des employés, de manière à favoriser la solidarité ;

6. Instaurer une gestion participative tangible afin d’innover : dans un tel contexte, un dirigeant qui exploite les bonnes idées des travailleurs qui ne font pas partie de la structure décisionnelle traditionnelle mais qui sont plus près de l’action favorise l’innovation et la progression de l’organisation ;

7. Faire de ses gestionnaires des leaders afin d’améliorer la coordination : élargir l’horizon de ses employés en leur faisant voir un ensemble plutôt qu’une partie provoque un changement dans leur processus de réflexion ;

8. Reconnaître la contribution individuelle pour favoriser la participation du personnel : le fait d’être invité à un lac-à-l’épaule témoigne de la reconnaissance de la direction pour son apport aux succès de l’entreprise ;

9. Favoriser l’autonomie pour résoudre les problèmes : il importe que les individus soient capable de faire preuve de créativité dans la résolution des problèmes quotidiens, tout en étant conformes à la vision de la direction et tout en respectant les objectifs fixés. Pour ce faire, il faut instaurer un climat de confiance et d’ouverture, ce qu’un lac-à-l’épaule offre ;

10. Exploiter le plein potentiel de chacun : au sein de toutes les organisations, il existe des ressources humaines inexploitées. Un lac-à-l’épaule constitue l’occasion idéale pour faire ressortir ces ressources en amenant les participants à interagir entre eux et à donner le meilleur d’eux-mêmes.


IDÉA Innovation PME, fière partenaire de vos projets d'innovation
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